Les politiques de l’emploi cherchent à améliorer l’employabilité des actifs et les politiques de formation investissent dans la sécurisation des parcours professionnels. Des formations synthétisent et mutualisent des actions dans ces deux politiques au point d’être fédératrices entre les partenaires sociaux.

Les politiques de l’emploi tentent d’innover dans les pistes de l’employabilité : cette dernière notion est l’aptitude à tout actif à conserver un emploi, dans sa fonction ou toute autre fonction. Par exemple, dans la période actuelle de désindustrialisation dans notre hexagone, un ouvrier doit avoir les capacités à occuper d’autres fonctions, voire dans une autre branche d’activité, si nécessaire.

Les politiques de formation convergent avec ces politiques de l’emploi puisqu’elles mettent en oeuvre des actions de formation dites de compétence clés, générales et transversales. Ces actions permettent à l’actif de ne pas rester cloisonner dans sa fonction ou sa branche d’activité. La volonté n’est plus exclusivement basée sur la formation dite métier car si ce dernier venait à disparaître, la formation métier devient alors un mauvais investissement.

Parmi les formations qui synthétisent et mutualisent les actions dans ces deux politiques, la mise à niveau et le perfectionnement rédactionnel de la langue française sont une parfaite illustration : ce sont des formations de compétences clés (le français est notre base linguistique), générales (le français touche toutes les entreprises et institutions francophones) et transversales (quel que soit son niveau hiérarchique, bien écrire est important).
Orthogramm œuvre dans ces formations liées à la langue française et à une approche plus globale et environnementale au niveau des relations sociales : le français est un sujet sur lequel les partenaires sociaux sont d’accord.

Il n’y a pas d’ambiguïté : défendre le français, c’est défendre le « Made in France » que les candidats à l’élection présidentielle proclament dans leur programme.